Le présent n'est que le futur passé...
20 Octobre 2008
L'étude a porté sur 200 volontaires, 89 d'entre eux, souffrent d'éjaculation précoce. Ils ont été chronométrés par leurs partenaires afin de savoir au bout de combien de temps ils éjaculaient lorsqu'ils faisaient l'amour. Leurs résultats ont ensuite été comparés à ceux de 92 hommes qui n'ont jamais connu de troubles de l'éjaculation. Au final, les chercheurs ont mis en évidence un taux de sérotonine plus faible chez les hommes souffrant d'éjaculation précoce.
Jusque là, l’étude scientifique ne souffre d’aucune critique, voici une hypothèse suivie d’une expérimentation des plus classique. Mais voici que les conclusions arrivent dans la bouche de la psychothérapeute sexuelle Paula Hall. Pour elle cette découverte génétique « n'exclut pas totalement les causes psychologiques de ce désordre : Il n'est peut-être pas purement psychologique mais il peut tout de même y avoir des facteurs psychologiques. » Le plus spectaculaire reste à venir, pour elle « l'éjaculation précoce aurait cependant des aspects positifs. Les hommes souffrant de ces troubles auraient de très bons réflexes et seraient de très bons joueurs de jeux vidéo par exemple. »
Les bras m’en tombent, le jeu vidéo était déjà le foyer de tous nos maux modernes: échec scolaire, isolement, violence, désocialisation, suicide, trouble compulsifs, Épilepsie, Addiction, voici maintenant que les meilleurs joueurs seraient des éjaculateurs précoces. Mettez une blouse blanche à n’importe qui, affublez le ou la d’un titre des plus ronflant et faites lui dire n’importe quoi, bingo !!! Ça marche, la bêtise n’a plus de limite.
L'éjaculation précoce d'origine génétique?