Le vendredi soir, plus rien à manger, le frigo crie famine alors on ouvre une boite de raviolis. C’est vite réchauffé, cela ne coûte pas cher et c’est déjà pré mâché. C’est sans doute cette idée qui inspira les fondateurs du journal « Vendredi » qui sort aujourd’hui en kiosque.« Vendredi » est son nom, inspiré pour nous réchauffer, des infos insolites glanées gratuitement sur le net. Il y en a du beau monde autour de ce bébé, Jacques Rosselin, inspirateur intelligent de «Courrier International ». On note aussi la présence de Philippe Cohen, ancien rédacteur en chef de Marianne qui pour « Vendredi » est rédacteur en chef. Est ce un hasard mais Marianne fut le premier hebdo à nous abreuver des brèves insolites aspirées de la rubrique insolite de Yahoo avant d’être recrachées par Arthur dans ses émissions télés. Le tout est financé par L'homme d'affaires Pierre Bergé, déjà financeur du magazine Tétu. Officiellement "Vendredi s'adresse aux gens qui s'informent déjà sur Internet mais vont pouvoir gagner du temps en disposant d'une sélection de contenus sur papier. Et à ceux qui ne vont pas sur le net mais seront contents d'avoir un digest chaque semaine", a estimé Jacques Rosselin. Est-ce encore de la presse, ou une « opportunité » marketing. Car le modèle économique est rapide à comprendre, on aspire les blogs, les insolites et toutes les infos du net pour les restituer sur papier journal le tout à 1,5 euros. Si l’on pense que le point mort du journal est estimé à 35 000 exemplaires par semaine, faisons un rapide calcul, le coût de sortie de Vendredi est de 50 000 euros par semaine, soit 200 000 euros par mois, et donc un budget annuel de 2 millions d’euros. Avec la pub on peut facilement imaginer un CA annuel de 4 à 5 Millions d’euros, pas mal pour du réchauffé, en prime les coûts sont minimes puisqu’il n’y a pas de journalistes, justes des collecteurs et des glaneurs d’infos. Si on ajoute à cela que ce journal n’a même pas d’éthique de développement durable en produisant du papier pour parler du net, souhaitons lui bonne chance et surtout de trouver 30 000 gogos chaque semaine capables de payer 1,50 euros pour apprendre qu’ Un poney ivre tombe dans une piscine, ou bien qu’ Une Allemande frappée par la crise gagne au Loto. Etonnant !!! Comme ce journal semble aimer les « article assez véhément », j’ai posté mon post , nous verrons bien…
hé oui ,les boites de ravioili que l'on achétent pour les (faims) de (moi) pour les fin de mois difficileet les fin de mois commence de +en+ tot !!!!!!!!!!!!!!!!!!disait déja l'ami coluche